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Les bons gestes à adopter pour lutter contre l’allergie au pollen

Allergie pollen : protéger la qualité de l'air intérieur

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Le retour du pollen

Avec le retour des beaux jours, la saison pollinique s’installe progressivement sur l’ensemble du territoire français. Pour les personnes allergiques, cette période rime avec gorge irritée, yeux qui pleurent, éternuements répétés. Si les gestes préventifs à l’extérieur sont bien connus, la qualité de l’air à l’intérieur du logement est souvent sous-estimée,  alors que c’est précisément là que l’on passe la majorité de son temps.

Qu’est-ce que le pollen et pourquoi déclenche-t-il des allergies ?

Le pollen est une matière poudreuse produite par les étamines des plantes à fleurs. Ces minuscules grains, transportés par le vent ou les insectes, assurent la pollinisation des végétaux. Lorsqu’ils sont inhalés par une personne sensibilisée, ils peuvent déclencher une réaction immunitaire disproportionnée : c’est le mécanisme de l’allergie au pollen, aussi appelée rhinite allergique saisonnière ou pollinose.

Les symptômes les plus fréquents sont les conjonctivites, les éternuements en série, les écoulements nasaux et les irritations de la gorge. Dans les cas les plus sévères, des crises d’asthme peuvent survenir.

Quels arbres et plantes sont responsables des pics polliniques ?

La saison pollinique débute dès la fin de l’hiver et se prolonge jusqu’à l’automne selon les espèces. Les principaux émetteurs de pollen en France sont le cyprès dans le Sud, l’aulne dans le Nord et en Île-de-France, le frêne sur une grande partie du territoire, puis les graminées au cœur du printemps. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) publie chaque semaine un bulletin de risque pollinique par département, consultable sur pollens.fr.

A retenir :

Le retour du pollen
Au printemps, les concentrations de pollen augmentent fortement sur l’ensemble du territoire français.

L’intérieur n’est pas épargné
Pollen, particules fines, COV : l’air intérieur cumule plusieurs allergènes et polluants aggravants.

Les bons gestes font la différence
Aérer tôt le matin, nettoyer les filtres VMC, éviter les produits irritants : des habitudes simples et efficaces.

Mesurer pour mieux agir
Des analyseurs de qualité de l’air permettent d’identifier en continu les polluants présents dans vos espaces.

Allergie au pollen en intérieur : un risque souvent négligé

Fermer les fenêtres ne suffit pas à s’affranchir totalement des allergènes intérieurs. Le pollen s’introduit dans les logements via les vêtements, les cheveux, les animaux domestiques, ou lors des courtes aérations quotidiennes. Il se dépose ensuite sur les surfaces et dans la literie, où il peut continuer à provoquer des symptômes.

À cela s’ajoutent d’autres polluants intérieurs qui aggravent les réactions allergiques : les particules fines (PM2.5 et PM10), les composés organiques volatils (COV) issus des produits d’entretien ou du mobilier, le formaldéhyde, ou encore le CO2 en excès dans les pièces mal ventilées. La combinaison de ces polluants avec le pollen peut amplifier significativement les symptômes.

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Les bons gestes pour réduire l'exposition au pollen à l'intérieur

Le Haut Conseil de la Santé Publique formule plusieurs recommandations pour limiter l’exposition aux pollens au sein du domicile :

  • Aérer le logement 10 minutes par jour, de préférence tôt le matin ou après le coucher du soleil, lorsque les concentrations de pollen sont les plus faibles
  • Se rincer les cheveux le soir pour éviter de transporter du pollen dans la literie
  • Éviter de faire sécher le linge à l’extérieur pendant les pics polliniques
  • Nettoyer régulièrement les filtres de la VMC afin de ne pas recycler les particules en suspension
  • Éviter les produits aggravants en intérieur : tabac, bougies, encens, certains produits d’entretien contenant des COV
  • En déplacement, conserver les vitres du véhicule fermées lors des pics de pollen

En cas d’aggravation des symptômes, une consultation auprès d’un médecin ou d’un allergologue reste indispensable pour adapter le traitement.

Mesurer la qualité de l'air intérieur pour agir efficacement

La pollution de l’air intérieur est invisible et inodore dans la grande majorité des cas. Sans mesure objective, il est difficile d’identifier les polluants présents et de prendre les mesures correctives adaptées. C’est là qu’interviennent les analyseurs de qualité de l’air intérieur.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la solution n’est pas systématiquement la purification de l’air. Il peut suffire de supprimer une source de pollution identifiée : une bougie parfumée, un produit ménager, une pièce insuffisamment ventilée. Un capteur permet de poser le bon diagnostic avant d’agir.

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La gamme d'analyseurs QUAELIS d'Orium

Orium propose la gamme QUAELIS, une série de capteurs de qualité de l’air intérieur conçus pour mesurer en temps réel les principaux polluants présents dans les espaces de vie et de travail. Selon le modèle, les paramètres mesurés incluent le CO2, les COV, les particules fines, le formaldéhyde et le benzène.

Mesurer la qualité de l'air intérieur pour agir efficacement

Ces analyseurs s’adressent aussi bien aux professionnels du bâtiment souhaitant garantir la qualité de l’air dans les logements qu’ils livrent, qu’aux gestionnaires d’établissements recevant du public (ERP) soumis à des obligations réglementaires de surveillance de la qualité de l’air intérieur.

Par exemple le Capteur de CO2 Quaelis 16 est idéal pour les grandes pièces et simple à utiliser avec son interface ludique.

Allergie au pollen : surveiller l'air intérieur pour passer la saison sereinement

Adopter les bons gestes quotidiens réduit sensiblement l’exposition aux allergènes au printemps. Mais pour aller plus loin et s’assurer que l’environnement intérieur ne constitue pas un facteur aggravant, la mesure objective de la qualité de l’air reste l’approche la plus fiable. Associée aux recommandations médicales, elle permet de créer un environnement intérieur sain, même en pleine saison pollinique.