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Qualité de l’air au bureau : enjeux, réglementation

Pourquoi surveiller la qualité de l'air dans vos bureaux ?

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Tout pour un air pur

La qualité de l’air au bureau est un facteur déterminant des conditions de travail. Pourtant, elle reste souvent invisible et sous-estimée. Contrairement aux nuisances sonores, une mauvaise qualité de l’air ne se voit pas et ne s’entend pas, et c’est précisément ce qui la rend dangereuse.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une étude de la revue Science of the Total Environment, plus de 4 millions de personnes meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution de l’air intérieur, soit davantage que ceux causés par la pollution extérieure.

L’air intérieur est en moyenne jusqu’à 5 fois plus pollué que l’air extérieur. Or, les Français passent plus de 90 % de leur temps en intérieur, dont entre 7 et 10 heures par jour au bureau.

La crise sanitaire liée au COVID-19 a mis en lumière l’importance de la qualité de l’air intérieur, notamment en raison de la forte transmissibilité des virus par aérosol. Le retour progressif au bureau a renforcé cette prise de conscience collective.

A retenir :

Un air invisible mais pollué
L’air intérieur d’un bureau est en moyenne 5 fois plus pollué que l’air extérieur

Des effets sur la santé et la productivité
Maux de tête, fatigue, difficultés respiratoires et baisse de concentration …

Une obligation légale
Le Code du travail impose à tout employeur de garantir un air sain à ses salariés

Mesurer pour mieux agir
Des capteurs de qualité de l’air permettent de détecter en continu les polluants

Quels sont les polluants présents dans l'air des bureaux ?

L’air intérieur d’un bureau est exposé à de nombreuses sources de pollution :

  • Le CO2, émis en permanence par les occupants. Plus la pièce est densément occupée, plus sa concentration augmente.
  • Les COV (Composés Organiques Volatils), issus des mobiliers, peintures, moquettes, colles et produits d’entretien.
  • Les particules fines, présentes dans l’air ambiant et pouvant pénétrer profondément dans les voies respiratoires.
  • Le formaldéhyde et le benzène, dégagés par certains matériaux de construction et d’aménagement.
  • L’humidité, qui, lorsqu’elle est excessive ou insuffisante, dégrade à la fois la santé des occupants et les locaux eux-mêmes.

📊 Mesurez le taux de CO2 dans vos espaces de travail avec le capteur QUAELIS 16 d’Orium.

Le réaménagement des espaces de travail en open space, souvent moins bien ventilés et plus confinés, peut également aggraver la situation.

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Quelles sont les conséquences d'une mauvaise qualité de l'air au bureau ?

Une mauvaise qualité de l’air au bureau a des répercussions sur la santé physique, mentale et sur la performance des collaborateurs. Sur la santé d’abord, avec des maux de tête, fatigue, irritations des yeux et des voies respiratoires, difficultés respiratoires, crises d’asthme, nausées, vertiges. À noter que 25 % de la population souffre d’allergies.

Sur la productivité : une concentration élevée de CO2 altère les capacités cognitives et réduit la concentration des occupants. Mais également sur l’absentéisme ; car une exposition prolongée à des polluants intérieurs entraîne des arrêts maladie et augmente le taux d’absentéisme. Enfin, sur les locaux : un air trop sec ou trop humide peut endommager les bâtiments et les équipements.

Quelles sont les obligations légales de l'employeur ?

La surveillance de la qualité de l’air au bureau n’est pas qu’une bonne pratique : c’est une obligation légale.

Les articles R4211-1 du Code du travail imposent à l’employeur de garantir à ses salariés un air sain, sans température excessive, sans odeurs désagréables ni effet de condensation. Depuis la loi n°2015-1000 du 17 août 2015, la surveillance de la qualité de l’air dans certains ERP (Établissements Recevant du Public) est obligatoire. Les obligations comprennent :

  • L’évaluation des moyens d’aération des bâtiments
  • La réalisation de campagnes de mesure des polluants (formaldéhyde, benzène, CO2, tétrachloroéthylène)
  • La mise en place de plans d’actions préventifs selon les sources d’émissions et les systèmes de ventilation

Les ventilations mécaniques doivent par ailleurs respecter des débits minimaux définis par le Code du travail : 25 m³/h pour les bureaux, 30 m³/h pour les salles de réunion ou de restauration, et jusqu’à 60 m³/h pour les ateliers avec travail physique.
Ne pas se conformer à ces obligations expose l’employeur à des sanctions pouvant aller jusqu’à des condamnations selon la gravité de la situation.

Comment améliorer la qualité de l'air au bureau ?

Plusieurs actions concrètes permettent d’améliorer durablement la qualité de l’air dans les espaces de travail.

  • Aérer régulièrement les locaux, au moins deux fois par jour pendant 10 minutes, sauf en cas de pic de pollution extérieure
  • Privilégier des matériaux non polluants lors des travaux d’aménagement (peintures, revêtements, mobilier)
  • Sélectionner des produits d’entretien à faible émission de COV
  • Entretenir et vérifier les systèmes de ventilation mécanique de façon régulière
  • Mesurer en continu la qualité de l’air grâce à des capteurs dédiés
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Mesurer la qualité de l'air au bureau : les solutions QUAELIS d'Orium !

Pour surveiller en continu la qualité de l’air intérieur, Orium propose la gamme de mesureurs QUAELIS. Faciles d’utilisation et ne nécessitant aucune installation particulière, ces appareils permettent de détecter en temps réel les principaux polluants imperceptibles à l’œil nu.

Les polluants mesurés par la gamme QUAELIS sont : le CO2, les COV, les particules fines, le formaldéhyde, le benzène, ainsi que la température et le taux d’humidité ambiants.

Des alertes visuelles discrètes, smileys ou codes couleurs, signalent les dépassements de seuils et permettent d’adopter rapidement les bons gestes pour limiter la propagation des polluants.

Intégrée dans une démarche RSE et QVT (Qualité de Vie au Travail), la mesure de la qualité de l’air au bureau contribue à améliorer le bien-être des collaborateurs, à renforcer leurs capacités cognitives et à réduire le taux d’absentéisme.

Cliquez ici pour découvrir tous les mesureurs QUAELIS !